Services publics de la ville

Actuellement, la mairie ne fait que le strict minimum pour accompagner les jeunes en recherche d’emploi, avec seulement quelques opérations de job dating. Nous voulons mettre en place, pour la jeunesse, une véritable politique d’« aller vers », en allant à la rencontre des jeunes plutôt que d’attendre qu’ils viennent d’eux-mêmes.
Cela passera d’abord par la création d’un guichet d’orientation vers l’emploi, destiné à informer, conseiller et accompagner les jeunes dans l’accès à un emploi, un stage ou une alternance. Il s’agira également d’organiser des événements plus réguliers dans des lieux dédiés à la jeunesse et de renforcer les actions de terrain afin d’aller à leur rencontre pour leur présenter concrètement les dispositifs existants. Par ailleurs, les agents municipaux en contact avec la jeunesse (accueil, service jeunesse, médiation) seront formés aux démarches d’écoute, d’orientation et d’insertion professionnelle.

Le nombre d’Atsem a été réduit en 2016 au strict minimum imposé par la loi dans une visée de réduction budgétaire. par l’équipe municipale dont faisait déjà partie Sonia Brau. Cette réduction a des impacts sur l’éducation de nos enfants, en obligeant les instituteurs et les Atsem à dégager du temps dédié à l’éducation pour effectuer des tâches d’assistance. Nous souhaitons augmenter le nombre d’Atsem pour que l’éducation de nos enfants reste une priorité. Le décret n°92-850 du 28 aout 1992 dans sa version modifiée prévoit une préparation et une mise en état de la propreté des locaux dans le cadre des activités des Atsem. Une réflexion pour recentrer leurs missions sur la réception, l’animation et l’hygiène des très jeunes enfants sera menée.

Favoriser des solutions préventives, c’est travailler autrement, réduire les tensions et renforcer les dynamiques sociales. La création d’un comité « Médiation – Prévention », réunissant élus, habitants, jeunes, associations, police municipale et intervenants extérieurs, permettra de développer le dialogue et d’aboutir à des réponses moins répressives.

Le retour de médiateurs, en lien avec la police municipale, permettra également d’assurer un relais entre habitants et forces de sécurité, de remonter les difficultés et de travailler à leur résolution. Certains quartiers, comme la Fontaine Saint-Martin ou Gérard-Philipe, sont aujourd’hui confrontés à des problématiques insuffisamment prises en compte. Ces médiateurs contribueront à rétablir le dialogue et à apaiser le climat.

Pour prévenir le risque de délinquance des ados et pré-ados, et en lien avec les médiateurs des quartiers et le CyrAdo, nous mobiliserons des éducateurs de rue. Ces travailleurs sociaux auront pour mission de nouer des relations avec les jeunes pouvant déboucher sur des actions éducatives. Lorsque toutes les autres institutions sont absentes, ces professionnels interviennent auprès des jeunes en situation de marginalité avancée et sortis des structures administratives et/ou scolaires classiques.

Une présence accrue de la police municipale sur le terrain contribuera à réduire le sentiment d’insécurité dans certains quartiers de Saint-Cyr-l’École. Ses moyens doivent être repensés pour garantir une véritable proximité avec les habitants. Nous souhaitons étendre les horaires d’intervention, y compris en soirée et le week-end, avec une amplitude élargie.

Nous étudierons les moyens d’améliorer la coopération entre police municipale et police nationale afin de renforcer leur efficacité sur le terrain. Une meilleure communication et une meilleure connaissance mutuelle de leurs missions sont indispensables.

Il faut attendre 15 à 18 mois en moyenne pour obtenir une place en crèche : sans anticipation avant même leur conception, il n’y a donc pas de place pour les bébés. Notre objectif est de garantir aux parents une sérénité à l’heure de la reprise du travail à un coût raisonnable. La création de crèches ou micro-crèches sera une réponse à cette carence de berceaux pour les jeunes enfants. Il sera aussi envisagé un réinvestissement d’achats de places dans les crèches privées présentes sur la commune (ce qui était le cas auparavant à la crèche de l’Epi d’Or) à destination des Saint-Cyriens. Nous évaluerons la capacité d’accueil de chaque structure existante. Si l’espace le permet, nous ferons une demande d’agrément pour augmenter la capacité d’accueil collectif.

Aujourd’hui, les animaux de compagnie occupent une place de plus en plus importante dans la vie des familles. Pour beaucoup d’entre nous, ils ne sont plus seulement des animaux domestiques mais de véritables compagnons de vie, qui partagent notre quotidien et sont souvent considérés comme des membres à part entière de la famille.

La ville créera un cimetière qui leur sera dédié afin de permettre aux habitants de rendre un dernier hommage à leur compagnon dans un cadre digne et apaisé. Cet espace aménagé et végétalisé offrira des emplacements de sépulture accessibles aux familles, avec la possibilité d’y installer une petite stèle ou une plaque commémorative. Ce lieu de recueillement répondra à une attente réelle des habitants, tout en évitant les pratiques d’inhumation inadaptées dans les jardins ou les espaces naturels.

La commune pourra proposer différentes formules de concessions à un tarif encadré afin de garantir l’accessibilité du service à tous. Ce projet s’inscrira dans une politique municipale plus large de respect du bien-être animal et de reconnaissance de la place que tiennent les animaux de compagnie dans la vie de nombreux habitants.